Par Pierre Pauma

Merci Patron ! (2016) de François Ruffin :

Un documentaire satirique tournée en Picardie. La famille Klur est au bord du gouffre : anciens employés du prestigieux groupe LVMH, ils sont restés sur le carreau le jour où leur usine a été délocalisée, sans jamais pouvoir retrouver de travail. Le fondateur du journal indépendant Fakir va à la rencontre de ce ménage étranglé par les dettes, et l’aide à monter un stratagème pour demander réparation au plus grand groupe de luxe français et à son PDG, le très controversé Bernard Arnault.

Première vendredi 15 juillet à 16h30.

Je vous souhaite d’être follement aimée (2015) d’Ounie Lecomte :

Adoptée durant son enfance, Élisa est aujourd’hui kinésithérapeute. Quand l’administration française lui apprend qu’elle a retrouvé sa mère mais qu’elle refuse de révéler son identité, la jeune femme part s’installer à Dunkerque pour retrouver sa trace. Un beau jour, elle se lie d’amitié avec Annette, une cliente qui est employée dans l’école de cantine de son fils Noé. Alors qu’Élisa poursuit ses recherches, elle est loin de se douter que cette nouvelle amie lui cache sa véritable identité.

Première samedi 16 juillet à 16:30.
 

Les châteaux de sable (2015) d’Olivier Jahan :

Éléonore, trentenaire, vient de perdre son père. Acculée par le manque de revenus de son métier de photographe, elle doit se résoudre à vendre la maison dont elle vient d’hériter en Bretagne. Par ailleurs, elle ne parvient toujours pas à oublier Samuel, sa grande histoire d’amour aujourd’hui terminée. Elle convainc tout de même son ex de l’aider à vendre la maison et de l’accompagner sur place pour un week-end. Là-bas, elle devra composer entre les négociations pour vendre la maison de son défunt père et le souvenir d’un ancien amoureux qui refait sa vie avec quelqu’un d’autre. Autant de châteaux de sable magnifiques autrefois, qui semblent s’effriter avec le temps.

Première samedi 16 juillet à 20h30.

Fatima (2015) de Philippe Faucon :

Sorti de la cérémonie des Césars auréolé de trois statuettes (dont celle du meilleur film), le film de Philippe Faucon raconte l’histoire d’une mère maghrébine divorcée, qui se démène pour ses deux filles en faisant des ménages. Handicapée par son faible niveau en français, elle fait du mieux qu’elle peut pour soutenir son aînée dans ses études de médecine et entretient une relation difficile avec sa fille cadette. Jusqu’au jour où un incident du travail l’amène à commencer un journal intime en arabe, pour exprimer tout ce qu’elle ne peut dire à ses filles dans une langue qui n’est pas la sienne.

 

Première dimanche 17 juillet à 20h30.

Infos pratiques :

Filmtage de Bonn, jusque mecredi 20 juillet.
Neue Filmbühne Friedrich-Breuer-Str. 68–70, Bonn-Beuel
Tarif normal : 7,50 €, réduit : 6,50 €, pass festival : 45 €.

Programme entier sur le site de l’Institut français de Bonn en cliquant ici.
Site officiel : frz.filmtage-bonn.de

Par Redaktion ParisBerlin le 12 juillet 2016